Note 719 — APPENDICES
Reading edition
Comme croient Pétigny I, p. 91, et Ozanam, Études germaniques t. I, p. 31, n. Nul n’a plus exagéré ce point de vue que Roth, Die Trojasage der Franken (Germania t. I). On peut lire dans Heeger (Ueber die Trojanersagen der Franken und Normannen, Landau 1890, programme) l’intéressant historique de toutes les tentatives faites jusqu’à nos jours pour rendre compte de la tradition franco-troyenne, les uns admettant que c’est une vraie tradition populaire et ancienne, comme Mone, Goerres, Roth, en Allemagne ; Ozanam, Moët de la Forte-Maison, etc., en France, les autres la rattachant à des faits historiques postérieurs, comme, par exemple, le retour des Francs établis sur le Pont Euxin par Probus (Mascou), une prise de Troie par les Goths au IIIe siècle (Wormstall), la cohors sugambra de Tacite (Dederich), d’autres encore n’y voyant qu’une invention, mais se partageant en multiples avis sur la date et la nature de celle-ci.