Note 741 — APPENDICES
Reading edition
V. les témoignages recueillis par Braun, Die Trojaner am Rheine, Bonn 1856. Le plus ancien est celui d’un diplôme de Henri III, daté du 7 septembre 1047 : Trojae quod et Sanctum dicitur. Puis celui du Annolied :
Franko gesaz mit den sini Vili verre nidir bi Rini Da worhtin si dü mit vrowedin eini lüzzele Troie Den bach hizin si Sante Nach demi wazzer in iri lante.
Pendant le même siècle, Otton de Frisingue écrit dans sa Chronique III, 45, en parlant des martyrs de la légion thébéenne : Victorem etiam cum 360 in urbe Troia, quae nunc Xantis dicitur interemerunt.
On remarquera que l’Annolied trouve un nouveau lien étymologique entre les deux localités : Xanten (dont le nom est proprement ad Sanctos, à cause des reliques des martyrs thébéens qu’on y gardait dans l’église dédiée à l’un d’eux, saint Victor) devrait son nom à son ruisseau, qui aurait été baptisé lui-même en souvenir du fleuve Xanthos de Troie. Cette légende a été amplifiée à plusieurs reprises au moyen âge.