Note Page 167, ligne 10 — NOTES AJOUTÉES.
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On voit, par cette lettre même, que c'était de poésies latines qu'on accablait Pétrarque, et non de poésies en langue vulgaire; car si cette langue commençait à devenir universelle en Italie, elle était à peine connue en Allemagne, en Angleterre et en France, d'où il lui venait aussi tant de vers. Lui-même, comme on l'a vu, ne se faisait qu'un amusement de la poésie italienne. Ses travaux sérieux étaient en latin. C'était pour ses poésies latines qu'il avait reçu solennellement au Capitole la couronne de laurier. Nous avons vu qu'il fit dans la suite de sa vie peu de cas de cet honneur, qui l'avait enivré dans sa jeunesse. Ce qui contribua peut-être à ce dégoût, fut de voir le même triomphe accordé, douze ou quinze ans après, à un homme qu'il était loin sans doute de regarder comme son égal. On le nommait Zanobi da Strada. Philippe Villani l'a placé parmi les illustres Florentins; mais si la couronne lui fut décernée à cause de la célébrité dont il jouissait alors, tous ses autres titres ont disparu, et il ne lui reste quelque célébrité que par cette couronne même.