Note 1 — LIVRE QUARANTE-QUATRIÈME. MOSCOU.
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Difficultés de la retraite sur la Dwina pour une partie de l'armée russe. Ainsi que nous l'avons dit, le premier de ces corps, sous le comte de Wittgenstein, était à Rossiena, où il formait l'extrême droite des Russes, opposée à l'extrême gauche des Français. Le second, sous le général Bagowouth, était à Janowo; le troisième, composé de la garde russe et des réserves, à Wilna; le quatrième, sous le général Touczkoff, entre Kowno et Wilna, à Nowoi-Troki[1]. Pour ces quatre corps la retraite était facile, car ils n'avaient qu'à se retirer directement sur la Dwina, sans être exposés à trouver les Français sur leur chemin. Il n'y avait pas plus de difficulté pour la grosse cavalerie, distribuée en deux corps de réserve sous les généraux Ouvaroff et Korff, et placée en arrière. Mais le cinquième corps sous le comte Schouvaloff, le sixième sous le général Doctoroff, établis, l'un à Olkeniki, l'autre à Lida, et formant l'extrême gauche du demi-cercle que les Russes décrivaient autour de Wilna, pouvaient, avant d'avoir regagné la route de Swenziany, être arrêtés par les Français, qui déjà étaient en marche sur Wilna. Quant à l'hetman Platow, complétant avec 8 mille Cosaques les 130 mille hommes de l'armée de la Dwina, il était près de Grodno, et on n'avait guère à s'inquiéter pour des coureurs aussi agiles que les siens.