Note 24 — LIVRE VINGT-SIXIÈME. (continued 3)
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Le lendemain le jour commençant à luire, on découvrit cet affreux champ de bataille, et Napoléon lui-même fut ému, au point de le laisser apercevoir dans le bulletin qu'il publia. Sur cette plaine glacée, des milliers de morts et de mourants cruellement mutilés, des milliers de chevaux abattus, une innombrable quantité de canons démontés, de voitures brisées, de projectiles épars, des hameaux en flammes, tout cela se détachant sur un fond de neige[24], présentait un spectacle saisissant et terrible. «Ce spectacle, s'écriait Napoléon, est fait pour inspirer aux princes l'amour de la paix, et l'horreur de la guerre!»—Singulière réflexion dans sa bouche, et sincère au moment où il la laissait échapper.