Note 355 — LIVRE XV.
Reading edition
Selon Libanius (or. 10, t. 2, p. 302), ces barques avaient été perdues pendant la retraite de Julien. Zosime (l. 3, c. 28) dit aussi que, laissées loin derrière l'armée, elles étaient tombées au pouvoir de l'ennemi, après la bataille de Maranga, καὶ πλοῖα δὲ ἥλω, κατόπιν πολὺ τοῦ ϛρατοπέδου τοῖς πολεμίοις περιπεσόντα. Il paraît que ces deux auteurs se trompent, ou que quelques circonstances actuellement inconnues ont donné lieu à un malentendu; car le témoignage d'Ammien Marcellin, qui faisait partie de l'expédition, est formel. Imperator, dit-il, l. 25, c. 8, ipse brevibus lembis, quos post exustam classem docuimus remansisse.—S.-M.