Note 295 — LIVRE XIV. (continued 2)
Reading edition
Je ne puis m'empêcher de rapporter ici les vers du poète chrétien Prudence sur Julien. Ils sont peut-être les plus beaux de son poëme, et ils font honneur à son impartialité. Les torts et les erreurs de Julien, ne lui empêchent pas de rendre justice à ses belles qualités, comme guerrier, et ce qui est plus remarquable encore comme législateur.
Ductor fortissimus armis; Conditor et legum celeberrimus; ora manuque Consultor patriæ; sed non consultor habendæ Relligionis; amans tercentum millia divum, Perfidus ille Deo, sed non et perfidus orbi.
Prudent. Apotheos. 450.
La mémoire d'un grand homme, semble élever le talent du poète, presque partout fort médiocre.—S.-M.