Note 323 — LIVRE XI.
Reading edition
On ne retrouve point ce roi dans les divers extraits que nous possédons des chroniques géorgiennes. Il se pourrait que les compilateurs modernes de ces histoires l'eussent confondu avec l'un de ses prédécesseurs appelé Mihran, celui qui établit en Ibérie le culte de J.-C. (Voyez l. IV, § 65.). Leur nom est en effet le même. Méribanès ne diffère réellement pas de Mirvan, dénomination fort commune chez les Géorgiens, et qui n'est qu'une corruption de Mirian, qui n'est guère moins usitée. Celle-ci n'est elle-même qu'une altération du nom arménien et persan Mihran, qui se présente dans les auteurs byzantins sous la forme Mirranès, et dans les anciens sous celle de Mithrinès. Ils dérivent tous du nom du dieu Mithra, qui est en persan et en arménien Mihr ou Mihir.—S.-M.