Note 232 — LIVRE X. (continued 2)
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En outre, selon Ammien Marcellin, il y avait encore un détachement de troupes nationales, indigenarum turma; et c'étaient de bonnes troupes, non contemnenda. L'historien arménien Faustus de Byzance, qui écrivait moins de trente ans après le siége d'Amid, parle toujours (Voyez t. 1, p. 433, note 1) de cette place comme d'une dépendance de l'Arménie; il la met dans la province d'Aghdsnik'h, et sous le commandement du Pétéaschkh, ou gouverneur militaire de l'Arménie méridionale. Moïse de Khoren a toujours soin de l'appeler notre ville. Il rapporte aussi (l. 3, c. 26) qu'Antiochus, prince de Siounie, beau-père du roi Arsace, en était gouverneur, quand elle fut assiégée par Sapor. Après la prise de la ville, tous les guerriers de la race des Siouniens, furent renvoyés libres par le roi.—S.-M.