Note 70 — TROISIÈME PARTIE.
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En voyant la famille de son fils bien-aimé, Joséphine éprouva un sentiment de joie bien vif (écrivait-elle elle-même à la reine Hortense). Cependant tous ces enfants si beaux... si bien portants... ce fils qui aurait dû porter le nom de César, et que Napoléon eût peut-être mieux fait de choisir pour son héritier et son successeur... toutes ces pensées aussi l'assaillirent et lui donnèrent une vive peine au milieu de sa joie. Elle en parlait avec un naturel de cœur fort touchant. La vice-reine accoucha le 31 juillet d'une fille[70], et l'Impératrice la garda et la soigna comme l'aurait pu faire une bourgeoise de la rue Saint-Denis. C'était dans de pareils moments que Joséphine était incomparable de bonté et de charme de sentiment.