Note 61 — TROISIÈME PARTIE.
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L'Empereur savait tout cela. Une âme tendre et en même temps élevée, une femme digne de son affection, la seule femme qu'il ait aimée enfin, et qui existe toujours à Paris, me présente le type de la femme que j'aurais voulue à l'Empereur. Je ne parle pas ici de la femme qui fut sa maîtresse en Égypte, une nommée Pauline[61], sur laquelle il existe quelques biographies, toutes inconnues, parce que la femme n'est pas un texte à biographie; et une fois qu'on a dit qu'elle avait été la maîtresse de Napoléon on a dit la plus belle page de sa vie; mais on les trouve cependant en les cherchant; je parle d'une femme digne d'être aimée d'un homme comme l'Empereur; et certes il en est peu... Voilà le caractère que j'aurais voulu à la femme qui partageait le premier trône du monde avec lui!