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Histoire des salons de Paris (Tome 5/6)

Note 47 — TROISIÈME PARTIE.

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Rien de charmant comme la vie de Navarre, du vivant de M. le duc de Bouillon: quand la Révolution éclata, il était fort souffrant et presque hors d'état de faire lui-même les honneurs de sa magnifique demeure à ceux qui allaient lui faire leur cour; mais on voit par ce que je viens de dire qu'il prenait soin de ses hôtes... Il portait la sollicitude à cet égard aussi loin qu'un particulier de nos jours le ferait. On allait prendre les ordres de la personne nouvellement arrivée, le matin dans son appartement; elle déjeunait chez elle, seule, ou bien avec les personnes désignées par elle. Si on voulait aller se promener, on le pouvait en demandant une calèche et des chevaux; on dînait même chez soi, si la chose convenait. C'était, au reste, la coutume de presque tous les châteaux de princes[47].

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