Note 101 — QUATRIÈME PARTIE.
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Joséphine avait cependant une raison bien forte pour avoir de l'espérance; que de bien n'avait-elle pas fait aux émigrés, même à ceux qui n'avaient pas voulu rentrer!... Ce même jour où j'avais été à la Malmaison pour prendre ses ordres relativement à lord Cathcart, ambassadeur d'Angleterre en Russie; elle voulait le voir; et, comme il logeait chez moi, elle m'avait fait demander afin de s'entendre avec moi pour le lui amener à déjeuner un jour de la semaine suivante... Ce même jour je vis dans le salon une jeune Anglaise charmante appelée alors lady Olsseston (depuis lady Tancarville), c'était la fille du duc de Grammont... la sœur de madame Davidoff[101]. L'Impératrice avait été bonne pour la duchesse de Guiche leur mère, ravissante personne que j'avais vue à cette même place quatorze ans auparavant et peu de mois avant sa mort; la jeune femme me parut doublement jolie et charmante de n'avoir pas oublié celle qui avait été bien pour sa mère.