Note 97 — QUATRIÈME PARTIE.
Reading edition
Joséphine avait bien quelques consolations dans la conduite du vice-roi, et l'attachement qu'avait pour lui sa femme, la princesse Auguste de Bavière... Elle en reçut un jour une lettre qu'elle faisait lire à tout le monde avec un orgueil maternel bien aisé à comprendre[97]. Eugène avait reçu des propositions par lesquelles on lui offrait la couronne d'Italie, s'il voulait consentir à devenir un traître, un perfide et un ingrat, disait la vice-reine à sa belle-mère!... Cette lettre était en effet bien touchante; et quelque naturelle que fût la conduite d'Eugène, l'Impératrice avait tout lieu d'en être fière, car tout le monde en Italie n'a pas agi de cette manière[98]....