Note 154 — QUATRIÈME PARTIE. (continued 2)
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Il y avait alors à Saint-Sauveur et à Cauterêts, ainsi qu'à Baréges, une foule de buveurs d'eau, dont le plus grand nombre étaient de Paris. Parmi ceux-ci étaient la duchesse de Chatillon et M. de Bérenger, qu'elle épousa depuis. Ce monsieur de Bérenger avait une manie que rien ne pouvait lui faire perdre, même le mauvais résultat de ses courses. Il grimpait toujours, n'importe où il allait. Un jour, il dit devant Ramond, que certainement le pic du Midi était une bien belle montagne, mais pour celui qui aurait eu le courage de monter jusqu'au sommet. Ce que voulait Ramond, c'était de vérifier une dernière fois l'exactitude de ses découvertes. Cependant, cette sorte de provocation, de la part du jeune élégant parisien, lui donnait comme un tourment vague qui l'obsédait la nuit comme le jour. Enfin, il partit, comme on l'a vu, avec Laurence, mais cachant son voyage à M. de Bérenger. Arrivé sur le pic du Midi, à l'heure nécessaire pour voir le lever du soleil[154], Ramond commença ses expériences; et, lorsque tout fut terminé, il voulut essayer de gravir jusqu'à cette petite plate-forme qui termine le pic, comme le savent tous ceux qui ont été le plus haut possible; mais la force lui manqua. Cependant, il en avait un bien grand désir et sa volonté était ferme habituellement... ce qui prouve qu'elle n'est pas tout, cependant...