Note 44 — DEUXIÈME PARTIE.
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Lorsque j'arrivai, Freyre[44] me dit que l'Impératrice me faisait prier de passer chez elle par les couloirs extérieurs, sans entrer dans le salon jaune. Je la trouvai dans un boudoir qui était auprès de sa chambre à coucher. Elle était fort abattue et fort malheureuse: la chose devait être. Je la consolai, comme il faudrait toujours consoler les affligés, en pleurant avec elle... Elle me demanda ce que Junot pensait de son divorce, et si, dans Paris, on en parlait beaucoup. Le terrain était glissant. On blâmait l'Empereur dans la masse des opinions de Paris. Mais comment oser lui dire que Paris la plaignait? Je connaissais son imprudence: elle m'aurait infailliblement nommée; elle eût été cause que l'Empereur m'aurait témoigné un extrême mécontentement, et cela sans aucun but, sans résultat et sans qu'il en pût résulter rien de bon pour elle. Je lui répondis que je ne voyais jamais les rapports qu'on envoyait au gouverneur de Paris, ce qui était vrai d'ailleurs, et que le duc d'Abrantès en savait plus que moi.