Note 7 — Au Public, LE LIBRAIRE-ÉDITEUR.
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M. le duc d'Orléans était alors lié avec madame ***; mais son caractère jaloux n'allait pas du tout avec celui d'un homme l'opposé du romanesque et de la passion... En voyant les jolies dents de madame de Montesson paraître dans tout leur éclat, en riant avec abandon comme elle venait de le faire, il l'aima tout de suite, et depuis ce temps il ne l'a plus quittée que pour en faire sa femme, malgré la passion de madame de Montesson pour M. de Guignes, passion dont lui-même fut le confident. Madame de Genlis fut aussi confidente de cette affection de madame de Montesson, qui eut de la confiance en elle au point de lui dévoiler ses plus secrètes pensées;... ce qui n'empêche pas qu'elle ne le raconte tout au long dans ses Mémoires, et Dieu sait sous quel jour[7]!...