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Histoire des salons de Paris (Tome 4/6)

Note 6 — Au Public, LE LIBRAIRE-ÉDITEUR.

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Elle n'a pas été juste pour plusieurs personnes de sa famille, mais que peut-on dire lorsqu'on ne sait pas tout? Madame de Genlis, qui a tant écrit contre sa tante, à laquelle elle a refusé esprit, talents, beauté, tout ce qui attire enfin, et qui a pourtant prouvé qu'elle pouvait non-seulement attirer, mais attacher, madame de Genlis, si elle a écrit, a sûrement parlé. Eh bien! quelle est celle de nous qui, en apprenant qu'on la déchire incessamment, sera pour ses détracteurs toujours également bonne et bienveillante!... S'il y en a, de pareils caractères sont rares; et de plus, ils ne sont peut-être pas vrais dans leurs démonstrations d'amitié. Quant à M. Ducrest, madame de Montesson eut tort... Il était son neveu, avait une fille charmante et dont la beauté toute naissante devait toucher le cœur de madame de Montesson, ainsi que cette disposition aux talents que nous lui voyons aujourd'hui[6]. Mais M. de Valence pouvait réparer la faute de sa tante, et il ne l'a pas fait. Madame de Valence l'eût fait, si cela eût dépendu d'elle, j'en ai l'assurance, car c'est une noble et aimable femme.

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