Note 141 — Au Public, LE LIBRAIRE-ÉDITEUR. (continued 3)
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On courut après Steibelt, qui était dans le parc à se promener avec Nicolo, avec qui il logeait dans la maison Russe[141], en face du château. M. d'Abrantès avait beaucoup d'humeur de ce qu'il avait fait, et me gronda beaucoup aussi d'avoir ri... Je défendis Steibelt ainsi que moi, en disant que l'inconvenance était bien plutôt dans l'homme qui dort dans le salon d'une femme où se trouvent d'autres femmes... M. d'Abrantès et ces messieurs me donnèrent enfin raison... mais Steibelt était furieux. Dormir aux chants des Gangarides! s'écriait-il,... le plus beau chœur de l'opéra!...