Note 138 — Au Public, LE LIBRAIRE-ÉDITEUR. (continued 2)
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Garat ne s'accompagnait avec deux doigts que des boléros ou des airs basques, qu'il chantait dans la perfection... et puis de petits airs italiens de Crescentini, comme: Clori la pastorella,—Numi se giusti siete!... Addio! Il chantait tout cela comme un homme possédant à fond la science du chant; et c'est cet homme que j'ai entendu accuser de ne pas savoir la musique[138]!... Cela me rappelle ce que lui disait Sacchini: