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Histoire des salons de Paris (Tome 4/6)

Note 89 — Au Public, LE LIBRAIRE-ÉDITEUR. (continued 2)

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À toutes les femmes que je viens de nommer, il faut ajouter beaucoup d'autres noms, tels que celui de la maréchale Bernadotte, qui, plus tard, fut princesse de Ponte-Corvo, puis ensuite reine de Suède. Elle et la reine Julie aimaient beaucoup madame de Genlis. Madame de Genlis avait encore avec elle deux jeunes filles dont elle prenait soin, mademoiselle Stéphanie Alyon et une jeune Prussienne, Helmina, qu'elle avait amenée de Berlin à Paris[89]. Ces deux jeunes filles augmentaient la famille adoptive de madame de Genlis, car elle avait encore Casimir et Alfred Lemaire, enfant que Casimir avait adopté pour ne pas déroger aux habitudes de la maison; et pourtant à cette époque existait-il quelqu'un de plus heureux que madame de Genlis dans ses mêmes relations de famille, mais directes!... Où pouvait-elle trouver des femmes et des jeunes filles plus charmantes que celles de sa fille, madame de Valence? rien n'est plus admirable que l'éducation donnée à ses enfants par madame de Valence. Une mère qui forme les filles qu'elle a formées est une femme ayant bien mérité de toutes les mères. Une conduite irréprochable, des vertus naturelles parfaitement développées, voilà ce que madame de Valence a produit dans ses deux filles, madame la comtesse Gérard et madame la comtesse de Celles[90].

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