Note 162 — LES MATINÉES DE L'ABBÉ MORELLET.
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—Certo, certo, ha ragione... sempre ragione. Le fait est que la seule chose qu'il comprenait dans la phrase du chevalier de Chastellux[162], c'était le ton de la voix montée à la colère... Pour Piccini, tout était harmonie, même le langage. Ce qu'il entendait par le regret qu'il témoignait de ne pas parler allemand, c'est que, la Reine étant Allemande, Gluck avait par là un grand avantage sur lui... Le chevalier de Chastellux le savait bien; il était lui-même admirateur passionné de Piccini, et avait poussé sa prévention jusqu'à dire que Gluck n'était qu'un barbare... et cela à propos de l'Alceste et de l'Iphigénie. Certes j'apprécie Piccini, mais j'admire Gluck et ne puis ici être de l'avis du marquis de Chastellux...