Note 161 — LES MATINÉES DE L'ABBÉ MORELLET.
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La détresse de Piccini était comique; il croyait d'abord que la Reine avait chanté son grand air, ayant son manteau royal, la couronne en tête et le sceptre en main, comme on voit les reines habillées dans les jeux de cartes[161]... Il fallut lui dire enfin que la Reine avait chanté son air de Didon chez madame de Polignac, à souper, ayant une simple robe blanche faite en lévite, et qu'il n'y avait de présent que le duc et la duchesse Jules, le baron de Bésenval, madame de Bréhan, madame de Châlons, le duc de Coigny, MM. de Durfort, M. de Dillon, quelques intimes, entre autres M. le comte de Fersen...