Note 7 — LETTRE PREMIERE.
Reading edition
La Fourmi tous les ans traversant les guérets, Grossit ses magasins des trésors de Cerès, Et dès que l’Aquilon ramenant la froidure Vient de ses noirs frimats attrister la nature, Cet animal, tapi dans son obscurité, Joüit l’hyver des biens conquis pendant l’été. . . . . . . . . . . . . . . . . . Mais l’homme sans arrêt dans sa course insensée, Voltige incessamment de pensée en pensée.