Note 120 — IX.
Reading edition
Abbad., t. II, p. 151, 152; cf. p. 225, 226. Ce ne fut qu’après son mariage que le jeune prince prit le titre de Motamid, formé de la même racine que le mot Itimâd. Nous avons cru devoir le lui donner par anticipation, mais auparavant il en portait d’autres; voyez Abbad., t. II, p. 69, et comparez p. 61.