Note 13 — I.
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Le calife Moïzz, interrogé sur les preuves de la parenté qui l’unissait au gendre du Prophète, répondit fièrement, en tirant à moitié son épée du fourreau: «Voilà ma généalogie!» Puis, répandant à pleines mains les pièces d’or sur les assistants, il ajouta: «Voilà mes preuves!» Tous protestèrent que cette démonstration leur paraissait incontestable. Journ. asiat., IIIe série, t. III, p. 167.