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Histoire de Paris depuis le temps des Gaulois jusqu'à nos jours - I

Note 74 — FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.

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Note 74: Rien ne ressemble moins aux boutiques de l'ancien régime, humbles, obscures, profondes, malpropres, que les magasins de nos jours avec leurs salons éblouissants d'or et de glaces et leur luxe, qui, dans beaucoup de cas, est aussi absurde qu'insolent. Le marchand et non le négociant d'autrefois vivait à son comptoir, non à son bureau; il avait des garçons, non des commis; il servait ses pratiques, non ses clients; il avait pour tout appartement son arrière-boutique, et sa femme faisait elle-même sa cuisine et son ménage, toujours avec l'aide de sa fille, rarement avec l'aide d'une servante qu'on payait quinze écus. «Il est une classe de femmes très-respectables, dit Mercier; c'est celle du second ordre de la bourgeoisie: attachées à leurs maris et à leurs enfants, soigneuses, économes, attentives à leurs maisons, elles offrent le modèle de la sagesse et du travail. Mais ces femmes n'ont point de fortune, cherchent à en amasser, sont peu brillantes, encore moins instruites. On ne les aperçoit pas, et cependant elles sont à Paris l'honneur de leur sexe.» Tabl. de Paris, III, 155. (retour)

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