Note 776 — CHAPITRE XII
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«Si la Reine a l'air d'écarter les enragés, c'est à coup sûr pour les endormir. Elle est mère et elle est femme; serons-nous assez barbares pour ne pas lui pardonner des erreurs que ses ennemis n'ont que trop justifiées?... D'ailleurs, c'est Louis XVI et Marie-Antoinette que nous voulons replacer sur le trône; il faut donc dissimuler leurs torts, et nous les exagérons.» M. de Vaudreuil au comte d'Entraigues, 22 août 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 22. Vaudreuil avait eu plus d'une fois à défendre la Reine contre les préventions du comte d'Artois lui-même.—Voir notamment les lettres du 13 février et des 14 et 21 août 1790.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 101, 102, 265, 270, 273. Voir aussi Coblentz, par Ernest Daudet, passim.