Note 1932 — CHAPITRE XXI
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«J'ai joué, encore enfant, la comédie devant elle (Marie-Antoinette), disait M. de Sabran au comte de Reiset et elle m'a si bien embrassé que je me rappelle encore le sentiment d'orgueil que produisit sur moi cette marque de tendresse. Il faut avoir vu Marie-Antoinette pour bien se rendre compte de la grâce et du charme dont Dieu l'avait comblée. Pauvre Reine! elle a été calomniée!»—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, publiées par le comte de Reiset, 119.