Note 1474 — CHAPITRE XVIII
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Frédéric II au comte de Goltz, 25 décembre 1777.—Bancroft, I, 91. Il faut ajouter qu'en Angleterre, à ce moment, beaucoup de bons esprits inclinaient à la paix avec les colonies, et il était à craindre que la paix une fois faite, les Anglais, irrités des encouragements secrets donnés par le cabinet de Versailles aux insurgents, et les Américains mécontents de n'avoir pas été plus ouvertement soutenus, se réunissent pour déclarer à la France, une guerre qui eût été pour nous un désastre. Franklin exploitait habilement ces bruits.