Note 633 — CHAPITRE X
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Le même à la même, 15 janvier 1774. Ibid., II, 280.—«Les spectacles des bals chez la Reine furent des plus magnifiques tout ce mois de janvier (1775); les Bocquet ont été sur les dents; car la Reine imaginait toujours des habits, au moment qu'on s'y attendait le moins, à quoi les Bocquet devaient suffire, ce qui les occupait fort, et tous les habits auraient été trouvés merveilleux si la demoiselle Bertin s'était toujours conformée aux dessins de MM. Bocquet.»—Lettre de Papillon de la Ferté, citée par M. Henry de Chennevières. Les bals de Marie-Antoinette d'après des documents inédits. Gazette des Beaux-Arts, 1er juin 1886. Voir aussi le Journal de Papillon de la Ferté, pp. 378 et suiv. Papillon se plaignait que la Reine employait trop de «plumes et dorures fines», ce qui augmentait la dépense. Il estimait cette dépense a cent mille livres. Il ajoute d'ailleurs que le contrôleur général,—c'était Turgot,—auquel il en avait envoyé le bordereau, n'avait point trouvé «cette dépense très considérable pour avoir amusé toute la Cour pendant l'hiver entier.»—Ibid., 380.