Note 82 — LIVRE XI.
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Les Vénitiens profitent de son absence pour se faire ouvrir les portes de Padoue. Ces plénipotentiaires du prince et des députés de la ville partirent en même temps pour Venise. La seigneurie refusa de recevoir les premiers, cajola les seconds, et en renvoya deux à Padoue, qui y entrèrent en criant, Vive saint Marc, Mort aux Carrares. Il ne se réunit à ces cris qu'un petit nombre de prolétaires[82]; mais le résultat de cette espèce de sédition, qu'on appela le vœu du peuple, fut qu'on ouvrit les portes aux troupes vénitiennes, le 19 novembre.