Note 417 — LIVRE V LA POLITIQUE DE PAIX (1841-1845) (continued 3)
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Il ne fallait pas, en effet, laisser se prolonger davantage un tel état de choses. Nos ministres le comprenaient. Il leur paraissait d'ailleurs que les succès obtenus en Afrique permettaient d'être conciliant, et que la victoire rendait la modération plus facile. Le Roi les poussait fort dans ce sens; depuis longtemps, il aspirait à en finir avec ce qu'il appelait «les tristes bêtises de Taïti», à sortir «du guêpier du Maroc», et à «mettre au requiem ces malheureux incidents[417]».