Note 189 — LIVRE V. LES CONTEMPORAINS. (continued 4)
Reading edition
Qu'il est doux, pendant que la brise tiède en chuchotant nous caresse de son souffle,—appuyés sur des couches d'amarante et de moly[189],—nos calmes paupières à demi baissées,—sous les voûtes sacrées du ciel sombre,—de suivre la longue rivière brillante qui traîne lentement—ses eaux en quittant la colline empourprée;—d'entendre les échos humides qui s'appellent—de caverne en caverne à travers les épaisses vignes entrelacées;—d'entendre les eaux qui tombent avec des teintes d'émeraude,—à travers les guirlandes tressées de l'acanthe divine;—entendre et voir seulement dans le lointain la vague étincelante;—rien que l'entendre serait doux;—rien que l'entendre et sommeiller sous les pins[190].