Note 324 — LIVRE IV. L'ÂGE MODERNE.
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Cependant, dans les demeures de l'homme, il était devenu une créature—anxieuse et harassée, sombre et déplaisante,—languissant comme un faucon sauvage dont l'aile est coupée,—pour qui l'air sans bornes serait la seule patrie.—Alors son accès lui revenait, et pour le dompter,—aussi ardemment que l'oiseau emprisonné heurte—sa poitrine et son bec contre le treillage de fer—jusqu'à ce que le sang teigne son plumage;—ainsi la chaleur de son âme captive allait dévorant le sang de son cœur[324].