Note 254 — LIVRE III. L'ÂGE CLASSIQUE.
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Comme les rayons empruntés de la lune et des étoiles—luisent vainement pour le voyageur seul, las et égaré,—ainsi la pâle raison luit vainement pour l'âme. Et comme là-haut,—ces feux roulants ne découvrent que la voûte céleste—sans nous éclairer ici-bas; tel le rayon vacillant de la raison—nous fut prêté, non pour assurer notre route incertaine,—mais pour nous guider là-haut vers un jour meilleur.—Et comme ces cierges de la nuit disparaissent—quand l'éclatant seigneur du jour gravit notre hémisphère,—ainsi pâlit la raison quand la religion se montre;—ainsi la raison meurt et s'évanouit dans la lumière surnaturelle[254].