Note 581 — CHAPITRE XII La politique de conciliation
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«Je désire que la paix religieuse existe dans mon pays. Je crois qu’on l’obtiendra facilement en cessant d’inquiéter le clergé au sujet du budget des cultes». Mais on nous dit: passez-nous les lois scolaires et nous vous passerons la République. «C’est trop cher, Messieurs, et nous ne ferons pas ce marché. Que serait la République si elle n’était pas la grande éducatrice de la démocratie? L’école nationale doit rester l’école laïque, neutre et gratuite, parce qu’elle est l’école nationale. C’est là, vraiment, notre pilier d’airain» (discours du 21 décembre 1890 aux délégués sénatoriaux des Vosges).