Note 452 — CHAPITRE IX L’avènement de la République
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«Nous assistons à un spectacle affligeant et inquiétant. Il faut bien en parler et surmonter nos répugnances. Nous voyons renaître, en effet, dans un pays qu’on pouvait croire débarrassé de cette lèpre, la superstition la plus misérable, savamment nourrie, entretenue et propagée par un parti—plus qu’un parti, une conjuration puissante qui, pour régner, cherche à détruire... Quant à nous, qui ne souhaitions que la tranquillité et la tolérance, nous devrons bien lutter aussi, puisqu’on nous provoque et puisqu’il s’agit du salut commun... Nous nous contentions jusqu’ici de réclamer l’enseignement primaire obligatoire; ce n’est point assez, nous le demanderons laïque... Nous recommencerons une campagne; nous discuterons au grand jour; nous combattrons la secte impie, envahissante, qui prétend disposer de la France avilie comme d’un héritage. Nous ne sommes les ennemis d’aucune religion, non, certes! Mais est-ce une religion que nous avons devant les yeux? Ce sont les héros mêmes du Juif-Errant qui ont pris chair et qui descendent de la fiction dans la réalité».