Note 62 — LIVRE TREIZIÈME VARSOVIE (continued 2)
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Donc, il ne savait rien, absolument rien, et son frère, à Londres, n'était pas mieux informé que lui. C'est du moins ce qu'affirmait, dès le mois de février, le comte d'Artois[62]. Le bruit s'étant répandu que Georges Cadoudal et Pichegru étaient partis pour Paris, il écrivait au roi: