Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE
Reading edition
Ainsi Abd-er-Rahman avait échappé au plus grave danger qu'il eût encore couru, et cela sans faire aucun effort personnel. Après le départ des Franks, il s'appliqua à combattre isolément tous ses adversaires et, par sa persévérance et son implacable cruauté, arriva enfin à briser toutes les résistances. Ne pouvant compter sur les Musulmans d'Espagne, il appela d'Afrique un grand nombre de Berbères et même de nègres et en forma une armée dévouée, sans aucun lien avec les gens du pays 403.