Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE
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Youçof et Soumaïl tenaient encore la campagne; ils réussirent même à mettre en ligne une armée sérieuse et obtinrent quelques avantages. Mais la victoire demeura au prince oméïade. En 758, Youçof fut tué dans une déroute, et Soumaïl, ayant été fait prisonnier, mourut dans un cachot 385. Ainsi, Abd-er-Rahman resta seul maître du pouvoir et s'appliqua à faire cesser l'anarchie, rude tâche dans un pays où les Musulmans étaient divisés par des haines traditionnelles et des rivalités de race et d'intérêt. Les Yéménites, auxquels il devait son succès, essayèrent alors de reprendre la suprématie, et il dut résister à leurs exigences, en attendant qu'il eût à combattre leurs révoltes.