Note 351 — DEUXIÈME PARTIE
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Note 351:
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Dozy,
Recherches sur l'hist. de l'Espagne
, t. I, p. 19 et passim.
Abd-el-Aziz, en Espagne, avait continué à étendre les conquêtes des Musulmans. Séduit par les charmes de la belle Egilone, veuve de Roderik, il l'avait épousée, bien qu'elle fût chrétienne. Il vivait en roi à Séville, nouvelle capitale du pays, et traitait les populations chrétiennes avec une grande douceur. Cette bienveillance La loi musulmane dispose que tous les biens mobiliers ou immobiliers conquis les armes à la main appartiennent aux vainqueurs, déduction faite du cinquième revenant au prince. Les terres appartiennent au prince seul, lorsqu'elles sont acquises par traité ou échange. Les Infidèles peuvent acheter la faveur de continuer à les exploiter, en payant la Djazia (tribut). Ceux qui occupent les terres conquises sont frappés d'un cens déterminé, appelé Kharadj. L'infidèle se débarrasse de ces charges en devenant musulman. Le cinquième prélevé sur les dépouilles doit être employé par le prince en dépenses d'intérêt général.
Voir Institutions du droit musulman relatives à la guerre sainte, par Reland, trad. Solvet (Alger, 1838), et Koran, sour. 8, v. 42.