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Histoire de France (Volume 1/19)

Note 222 — LIVRE PREMIER CELTES.—IBÈRES.—ROMAINS

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Chilpéric lui-même périt bientôt, assassiné, selon les uns, par un amant de Frédégonde, selon d'autres par les émissaires de Brunehaut, qui aurait voulu venger ses deux époux, Sigebert et Mérovée (an 584). La veuve de Chilpéric, son fils enfant, et l'Église, et tous les ennemis de l'Ostrasie et des barbares, se tournèrent vers le roi de Bourgogne, le bon Gontran. Celui-ci était en effet le meilleur de tous ces Mérovingiens. On ne lui reprochait que deux ou trois meurtres. Livré aux femmes, au plaisir, il semblait adouci par le commerce des Romains du Midi et des gens d'église; il avait beaucoup de déférence pour ceux-ci; «il était, dit Frédégaire, comme un prêtre entre les prêtres[222].»

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