Note 116 — LIVRE VIII
Reading edition
De ces Italiennes, l'une fut la femme du duc d'Orléans, Valentina Visconti, sa femme, sa triste veuve, et elle mourut de sa mort. L'autre, Isabeau de Bavière (Visconti du côté maternel) fut sa belle-sœur, son amie, peut-être davantage. La troisième, dans un rang bien modeste, la chaste, la savante Christine[116], n'eut avec lui d'autre rapport que les encouragements qu'il donna à son aimable génie[117].