Note 115 — LIVRE VIII
Reading edition
Nous n'avons pas la galerie où le jeune Louis eut la dangereuse fatuité de faire peindre ses maîtresses. Nous connaissons assez mal les femmes de ce temps-là. J'en vois trois pourtant qui de près ou de loin tinrent au duc d'Orléans. Toutes trois, de père ou de mère, étaient Italiennes. De l'Italie partait déjà le premier souffle de la Renaissance; le Nord, réchauffé de ce vent parfumé du Sud, crut sentir, comme dit le poète, «une odeur de Paradis[115]».