Note 395 — LIVRE VI
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Cependant arrivait à grand bruit l'immense cohue de l'armée française[395]. On avait conseillé au roi de France de faire reposer ses troupes, et il y consentait. Mais les grands seigneurs, poussés par le point d'honneur féodal, avançaient toujours à qui serait au premier rang.