Note 65 — LIVRE PREMIER CELTES.—IBÈRES.—ROMAINS.
Reading edition
Les lois de Constantin sont celles d'un chef de parti qui se présente à l'Empire comme un libérateur, un sauveur: «Loin! s'écrie-t-il, loin du peuple les mains rapaces des agents fiscaux[65]! tous ceux qui ont souffert de leurs concussions peuvent en instruire les présidents des provinces. Si ceux-ci dissimulent, nous permettons à tous d'adresser leurs plaintes à tous les comtes de province ou au préfet du prétoire, s'il est dans le voisinage, afin qu'instruit de tels brigandages, nous les fassions expier par les supplices qu'ils méritent.»