Note 239 — LIVRE II LES ALLEMANDS.
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Arnulf était né, dit-on, d'un père aquitain et d'une mère suève[239]. Cet Aquitain, nommé Ansbert, aurait appartenu à la famille des Ferreoli, et eût été gendre de Clotaire Ier. Cette généalogie semble avoir été fabriquée pour rattacher les Carlovingiens d'un côté à la dynastie mérovingienne, de l'autre à la maison la plus illustre de la Gaule romaine[240]. Quoiqu'il en soit, je croirais aisément, d'après les fréquents mariages des familles ostrasiennes et aquitaines[241], que les Carlovingiens ont pu en effet sortir d'un mélange de ces races.