Note 207 — LIVRE II LES ALLEMANDS.
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«... Après le synode dont j'ai parlé, j'avais déjà dit adieu au roi, et me préparais à m'en retourner chez moi; mais, ne voulant pas m'en aller sans avoir dit adieu à Salvius et l'avoir embrassé, j'allai le chercher, et le trouvai dans la cour de la maison de Braine; je lui dis que j'allais retourner chez moi, et, nous étant éloignés un peu pour causer, il me dit: «Ne vois-tu, pas au-dessus de ce toit ce que j'y aperçois?—J'y vois, lui dis-je, un petit bâtiment que le roi a dernièrement fait élever au-dessus.» Et il dit: «N'y vois-tu pas autre chose?—Rien autre chose,» lui dis-je. Supposant qu'il parlait ainsi par manière de jeu, j'ajoutai: «Si tu vois quelque chose de plus, dis-le-moi.» Et lui, poussant un profond soupir, me dit: «Je vois le glaive de la colère divine tiré et suspendu sur cette maison.» Et véritablement les paroles de l'évêque ne furent pas menteuses; car, vingt jours après, moururent, comme nous l'avons dit, les deux fils du roi[207].»