Note 1 — CHAPITRE X LE DERNIER AMOUR D'HENRI IV 1609
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Le romanesque projet que lui attribue Sully[1], de vouloir fonder la paix éternelle, de créer, par une guerre courte et vive, un état nouveau de tolérance universelle, d'amitié entre les États, est-il d'un fou? Je ne sais; sans nul doute il est d'un poète.